mercredi 29 octobre 2008
vendredi 24 octobre 2008
Promenade en coulisses
Sous le chapiteau du cirque du soleil
Fraichement décorée d'un badge d'accès au sourire aussi grand que le mien - que j'espère plus discret quand même - je pénètre - ravie mais digne - dans le village de camions et de tentes.
Petit café au restaurant ; plusieurs plateformes rassemblées sont devenues cafétéria et salle. Menu varié (et tenu au chaud apparemment à toute heure), coin internet, presse, et affichés sur un panneau, objets perdus et lieux d'intérêts de la ville découverts par les circassiens.
Les saluts, tendres et tactiles, se mélangent ici en anglais, français, russe ... mais la diversité prend une toute autre dimension dans la tente où les artistes s'entrainent. Des loges à grands rideaux et du salon de massage (pardon, de l'ergothérapie) entourant les machines, trampolines et tapis de sol, de là, donc, sortent (et évoluent sous mes yeux esbaudis mais teintés, en apparence, de parisianisme blasé) (utile pour éviter de racler les dents sur le tapis) donc, tous les gabarits et muscles possibles (ou imaginés). Fins et gracieux, secs, discrets, généreux et enrobés ... énorme puissance... Les dos que je vois ne sont que bosses et force. Au "steppeur" (je crois que c'est le nom de cet appareil), je me tords les yeux pour le voir en entier ... le géant ! J'ai déjà croisé le nain tout à l'heure. Bien sûr, nous sommes dans un cirque ! A côté de lui une jeune femme en grand écart papote comme au salon, tout en rebondissant sur un trampoline. Des piliers de rugby passent à côté de moi torse nu ; "les porteurs" me précise généreusement Jérémie.
Au fond de la salle, derrière un autre rideau je traverse au milieu des accessoires, d'énormes lits - dissimulants sans doute moult rebondissements - haha ! - des verres, des cerceaux, des paires de chaussures sur de toutes petites roues, les costumes, de grandes robes, des ailes d'anges en plumes ... tout est magique. - Rêve de grenier pour vacances d'été sous la pluie - ... partout un souci du détail, les tissus, le moindre fri fri est harmonieux. Et au bout, la scène ; la piste ? 13 mètres de diamètre, elle me semble minuscule en prévision des évènements de ce soir. Je n'y connais vraiment rien ...
Au sol un labyrinthe, "réplique de celui de Chartres à quelques millimètres près" (merci Jérémie). 2500 sièges bleus et vides, intruse passive, je me réfugie rapidement dans les bras de l'un d'eux. Sur la scène, Julie devenue wonderwoman - et elle n'est pas au bout de sa transformation - décolle, entrainée d'une main par un lustre et vadrouille ensuite - aérienne est ce utile de préciser ? - parmi les pampilles ... Tout est normal dois je me rappeler en regardant Jérémie qui ne s'est pas interrompu ...
mercredi 15 octobre 2008
mardi 14 octobre 2008
J'aime le bois
Fin de semaine de l'action de grâce, nous voilà donc partis au parc de la Mauricie - cœur des Laurentides - Trois heures de route, halte à "Trois Rivières" et terminus à "Grand Mère", l'arrêt d'autobus le plus proche du parc national, à une quinzaine de kilomètres de là.
Avant même de quitter la ville, on se rend vite compte que le véhicule particulier est le sésame de l'aventure canadienne. A l'entrée du parc, uniques piétons, nous devrons prendre la file entre les voitures pour régler un montant identique à nos amis motorisés ... et ... je ne m'étendrais pas sur notre mésaventure hébergementesque quoique ... suffisamment incroyable pour être brièvement contée :
Le "Canard Médeau" répond positivement à un mail demandant à réserver une chambre. Au second mail confirmant ma réservation et demandant s'il y a un bus permettant de se rendre au gite, on me répond qu'il n'y a pas de bus mais d'autres auberges. Je confirme donc à nouveau notre réservation avant de m'engouffrer dans le métro qui amène au bus pour Grand Mère et de là, à coup de pouce, nous franchissons sans trop de mal les 15 kilomètres pour arriver devant l'aubergiste qui refuse de nous louer la chambre ! Nous n'avons pas de voiture ! Comment allons nous faire demain ? Objectant que nous sommes bien arrivés aujourd'hui (trop complexe) que nous ferons la même chose demain ? Que nenni, le ton monte à la troisième phrase : nous ne sommes pas correc' ! ... Fin de l'épisode désagréable ...
Le lendemain, après "avoir pris une marche" de 11 kilomètres dans le parc - forêt aux couleurs magnifiques, petit sentier (escarpé, comme il se doit), écureuils, tic et tac, grenouille (une seule !) lacs, rivières, cascade ; impossible de faire une description ou une photo qui rende justice - Steeve donc, nous a présenté ses parents qui passent l'été au chalet au bord du lac et gavé de sirop d'érable maison et de petits carrés de crème au même parfum - incomparable, évidemment, aux produits commercialisés - .
Première étape gastronomique, suivie d'une initiation à la "poutine" et à la "veillée" toute québécoise (ou mauricienne ?). Et là, bien qu'ayant crapahutés sur les chemins sans déjeuner (nous ne pensions pas que le pouce nous amènerait si vite au parc), si j'ai un conseil pour les novices, mieux vaut terminer la veillée par la poutine plutôt que de chercher à digérer les frites en sauce et le fromage en grains (qui fait couic sous la dent) en buvant de la bière debout, même dans un endroit appelé "Lido"et où, malgré les 10° et la pluie, les chums de filles (si) font la jasette (si si !) dehors en débardeur pour fumer et boire, abritées d'un parasol en attendant leur tour au karaoké ... Il a même poussé la gentillesse après cette tournée des grands ducs faisant un détour de plusieurs kilomètres pour nous montrer, by night, la cité de l'énergie de Shawinigan - première ville à se doter de l'éclairage public -, sa tour, ses barrages hydroélectriques, son usine d'aluminium aux cheminées crachantes ... étonnant après le bain de chlorophylle aux couleurs de ... l'été indien ! ..
samedi 4 octobre 2008
mardi 30 septembre 2008
Juste à côté
Persistante impression d'être "à côté".
Une rue, une seule, vivante et sympathique entourée de ruelles ressemblant aux "cul de sac" de briques rouges et d'escaliers de secours d'une fin de poursuite de téléfilm américain où les policiers rattraperaient dans la lumière des gyrophares le fuyard dépité suspendu au grillage. Selon le quartier, LA rue peut être cernée de buildings - la plupart du temps remarquables uniquement par la taille - ou encore de petits immeubles sympathiques au prime abord, mais passée la découverte des vingt premiers carrés de deux ou trois étages aux escaliers extérieurs, je cherche les différences comme dans une banlieue pavillonnaire" moderne" ...
Nostalgie de la "vieille Europe" ?
Impossible de trouver autre chose qu'une rue, un seul petit tronçon, par ci par là, à montrer à d'éventuels visiteurs, avec pour intérêt un immeuble original, des boutiques ou quelques cafés et parfois le tout mélangé ... Après un peu plus d'un mois d'explorations (avec soit, une petite interruption grippale...) Montréal me laisse totalement perplexe. Bien évidemment je n'en connais pas tous les secrets et j'ai encore espoir ! Mais cette grande ville, qui, par exemple, a la chance d'être bordée d'eau n'en profite - à priori - pas ! Où sont les terrasses les pieds dans l'eau, les places animées, le café au coin du parc, du marché ?
Mais je n'ai sans doute pas assez cherché. Certaines villes se méritent !
à suivre ...
dimanche 21 septembre 2008
vendredi 19 septembre 2008
Pom pom pom ...
Recette de muffins aux pommes totalement approuvée et bougrement efficace !
Muffins aux pommes
| Temps de préparation : | 20 minutes |
| Temps de cuisson : | 15 - 20 minutes |
| Rendement : | 12 muffins |
Ingrédients
250 mL (1 tasse) flocons d’avoine
250 mL (1 tasse) lait
250 mL (1 tasse) cassonade
1 oeuf
50 mL (1/4 tasse) huile végétale
250 mL (1 tasse) farine tout-usage
5 mL (1 c. à thé) poudre à pâte
2 mL (1/2 c. à thé) sel
2 mL (1/2 c. à thé) bicarbonate de soude
125 mL (1/2 tasse) Pommes coupées en morceaux
5 mL (1 c. à thé) Cannelle
| Instructions | |
| 1. | Chauffer le four à 375°F. |
| 2. | Mettre les flocons d'avoine dans un bol et recouvrir du lait. Laisser reposer 10 minutes. |
| 3. | Mélanger la farine, la poudre à pâte, le bicarbonate de soude et le sel. |
| 4. | Battre l'huile et le sucre et ajouter l'oeuf et bien battre. Incorporer aux flocons d'avoine, mélanger puis verser sur les ingrédients secs. |
| 5. | Ajouter les pommes. |
| 6. | Répartir dans les moules à muffins et cuire de 15 à 20 minutes. |
mercredi 17 septembre 2008
lundi 15 septembre 2008
Tu vas aux pommes ?
En septembre, en octobre, il y a les pommes. Rien d'étonnant mais une tradition, une institution québécoise. Si.
A l'abbaye cistercienne de Rougemont, de gentils moines accueillent, sacs plastiques à la main les auto-mobilistes venus faire de l'auto-cueillette.
Ils sont comme ça les moines de Notre-Dame de Nazareth :
CHANGEZ D'AIR!!! qu'ils disent !
PRENEZ UN BAIN DE NATURE CET AUTOMNE…ohhh
FAITES UN PIQUE-NIQUE EN PLEIN VERGER…ok
Les moines vous invitent dans leur verger, situé à flanc de montagne, au milieu de vastes boisés quand les arbres commencent à revêtir leur robe automnale....alors là !
| Du 30 août au 19 octobre 2008 Ouvert tous les jours. (sauf les lundis ouvrables) ???? là, je m'égare ! 10h00 à 16h30 |
Donc après une heure d'auto, sur de belles routes bien droites bordées de champs plantés de (trop ?) nombreux pylônes électriques.
Je ne critique pas, j'observe. Et si l'on quitte très vite la ville pour traverser de très beaux paysages, j'avoue avoir été choquée pendant quelques kilomètres -au moins- par la toile d'araignée de fils en tout genre ... Choquée c'est un peu dur tout de même, surprise ? Étonnée ?
Le concept est simple, il suffit de cueillir de belles pommes dans un beau verger (parfois même il y a des poires et on ne doit pas mélanger avec les pommes, en tout cas pas dans le sac. Non ce n'est pas un autre sac, on ne mélange pas c'est tout ! Sinon comment les moines font le compte à la fin ?) Choix effectué : lobo et McIntosh ! Définitivement. La délicieuse n'a qu'un joli nom. Acrobaties terminées (des échelles sont à disposition, aussi..) - mais je sens que je n'intéresse plus ... cette histoire de pommes finalement, le pique nique sous les arbres ...
PS : Appel - Concours : Une recette avec des pommes, des poires ?
Mon premier crumble pomme poire petits raisins était sublime ...
mercredi 10 septembre 2008
Scandale, gendre idéal ... toute petite revue de presse

Quelques nouvelles des élections ... Il n'y a pas qu'Obama dans la vie !
Scandaleux !
http://www.scandalpedia.ca/Scandals/Puffin_fr.html
Libéral :
http://justin.ca/videos-fr/?vid_id=1&bw=high
vendredi 5 septembre 2008
mercredi 3 septembre 2008
Ici et maintenant
Donc, grâce à un piston incroyable venu du Cirque du soleil, nous parvenons à nous loger dans un condo du "village" en attendant l'autre appartement, le "vrai pour nous tout seul".
Louer un condominium : suite à une crise du logement, Montréal (je ne sais pas pour les autres villes alors je ne dis rien) donc, Montréal propose aux djeun's (et peut être moins) d'immenses appartements (en tout cas le mien l'est !) où l'on partage toutes les pièces et commodités avec de joyeux (ou pas) drilles. Certains immeubles sont entièrement dédiés à ce style de vie, this way of living, you see ...
Gravissant l'escalier de l'immeuble et observant un dos masculin courbé par l'effort du aux kilos superflus de ma valise, je reconnais immédiatement ce parfum ... oui, une odeur de ... de colonie de vacances ! Je pense que c'est ce qui a causé une crise de panique le lendemain matin. Et sans doute aussi le fait qu'un trajet d'au moins 20 mètres en zone occupée et traversant pour ainsi dire toutes les pièces, me sépare de la salle de bains, qui plus est, possiblement déjà habitée.
Abominable perspective que de croiser l'un de mes colocataires dans ma petite chemise de nuit seule preuve de mon appartenance à l'espèce humaine, le reste ayant été englouti. (par le voyage, le décalage, la préparation ... ) (la paupière boudinée, le corps ... bref ... ) Quelques jours et la gentillesse (ce n'est pas une légende) des habitants du condo (et aussi des montréalais) et me voilà tout à fait confortable, indeed. Bon ok je suis aussi très contente d'emménager samedi ... j'avoue. Et puis Ste Catherine (la rue) n'est plus ce qu'elle était ; piétonne, bordée de terrasse (il fait chaud on vous dit !) remplie de gay et d'excentriques de tous poils. Non, la circulation a repris ses droits et au lieu du doux bruit du karaoké ; le moteur d'un énorme truck ... Donc oui un peu de calme me plairait beaucoup.
La prochaine fois : le dehors !
vendredi 25 juillet 2008
Le jour d'après
Quelque part au loin, sur un autre continent, un feu d'artifices qui, je crois (mes sources viennent encore d'ici, donc je préfère seulement croire) marque la fin d'un anniversaire, célébration d'un monde francophone un petit chouilla au dessus de New York et pas loin des chutes (celle de Marylin Monroe ; le people ça marche toujours) « tellement plus belles du côté canadien » (là je cite Bruno qui a toute ma confiance et en plus il a vu, alors ... (et ça même pour beaucoup de gens qui racontent ...) (ça y est mon addiction à la parenthèse revient) (une forme d'auto censure en quelque sorte non ?)
Donc en gros, j'arrive, la fête est finie, on ramasse les trois papiers gras et on efface trois conneries du mur là haut (oui il faut vraiment une échelle) et c'est fini. Pour eux ! Me reprends-je aussitôt au lieu d'allumer une clope ... Donc c'est le début de l'aventure !
Lendemains de fête ... bon, il y en a peut être qui se sont couchés tôt ... tous les lendemains de fête ne sont pas bretons (pour ceux qui ne voit pas ce que je veux dire ; vous n'avez rien à lire ici! Qui êtes vous ?? Si vous habitez Montréal : j'arrive et je cherche du travail !!! Je suis grande blonde mais peut être auront nous la chance de nous rencontrer ? Je suis facile à reconnaître ; j'ai froid, le nez qui coule, suis enduite de répulsif et fait des bonshommes de neige et de la luge.
Donc, le lendemain qui chante « sera canadien ou ne ... » ... ou pas !
Vaste question propice aux cartons ...
http://www.bonjourquebec.com
http://www.parismatch.com/parismatch/dans-l-oeil-de-match/c-etait-dans-paris-match/juillet-1967-vive-le-quebec-libre
(haa l'histoire du micro !)
et là : APPEL A TEMOIN : vous utilisez ou avez utilisé l'expression "distiller urbi et orbi " ? Prenez contact avec moi au plus vite !
http://www.cyberpresse.ca/article/20080704/CPSOLEIL/80703072/5826/CPSOLEIL
(lui j'aimerai bien causer avec !)
elle aime à rire elle aime à boir-euh ... http://www.cyberpresse.ca/article/20080704/CPSOLEIL/80704054/5826/CPSOLEIL
A moins que ..... Paris Match aura permis de soulever les rivalités entre Montréal et le reste du Canada ... bon au moins Québec euh plus ... le Québec ... (mon premier jeu de mot canadien ! Ohh !)
Digression .....
GRAND JEU CONCOURS :
Connais tu un jeu de mot canadien (peut être un futur rendez vous à suivre ! )
GRAND JEU CONCOURS 2 (le retour de la vengeance) :
Idées reçues sur :
a) les canadiens
b) les français
RUBRIQUE Idées reçues : (un exemple comme ça ... au dépoté ...)
« les canadiens sont très gentils » (comme les dauphins ? Et après on est obligé de les aimer et de ne jamais en dire du mal ? Parce que sur les dauphins qui bousillent la pêche au thon ... il y en aurait...)
Fin de la sus nommée ....
Donc peut être de petits problèmes avec la France et "ces maudits français" préférant les palmiers antillais à la poutine (ça se mange là bas) ou avec sa politique ou pt'êt' le dirigeant va savoir ... ou avec la bravitude des hommes politiques tout verts d'être au feu d'artifice plutôt que de profiter de l'aura de Sainte Bétancourt.
Et puis ....aussi "last but not ..." : Pour ceux qui lisent la presse :
http://www.nationalpost.com/todays_paper/story.html?id=619056

